le blog de marie madeleine

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livres et spectacles

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mardi 8 juillet 2008

Super Marie-Madeleine!

mariemadeleine1.jpgmariemadeleinejpg.jpg Ce sont deux significations tellement différentes de Marie-Madeleine, l'une est stricte, voire sévère, l'autre est d'une sensibilité incroyable, tellement moderne qu'on dirait plutôt du Christian Lacroix qu'une sculpture du Moyen-âge! Il y a aussi de très belles Vierges à l'enfant des XIII, XIV et XVème siècle, mieux éclairées que lorsqu'elles sont dans leurs églises habituelles, c'est une très belle exposition au musée de Normandie, dans le château de Caen, Chefs-d'oeuvre du Gothique en Normandie et ça vaut vraiment le détour!

lundi 7 juillet 2008

lacunes

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Quand on vieillit, on a de moins en moins de chance de tout rater parce qu'on n'a plus le temps, et on peut vivre tranquillement en se contentant de ce qu'on a raté déjà.

Rien ne vaut la peine d'être vécu qui n'est d'abord une oeuvre d'imagination, ou alors la mer ne serait plus que de l'eau salée....

Ce sont deux phrases de Romain Gary dans Les cerfs-volants. Eve me l'a prêté en me disant que ça lui avait beaucoup plu ( nous échangeons beaucoup de livres toutes les deux!) . En effet, je l'ai "dévoré"car c'est très poétique, facile à lire, vivant et plein de remarques percutantes. De cet auteur, je n'avais rien lu d'autre que Chien blanc, Lady L et Les oiseaux vont mourir au Pérou. Alors je suis allée chez Millepages acheter quelques autres romans du même auteur, pour combler mes lacunes pendant les vacances.

mardi 10 juin 2008

un conte de Noël

"Mon fils a fait de moi son fils et j'en éprouve une joie immense....C'est au début du film Un conte de Noël où les personnages sont parfois drôles alors que le sujet est grave. Une histoire de famille où il est question de disputes, de jalousie, de souffrances et de joies, de rejet, de condamnations et des générations passées... et qui m'a permis de replonger dans les livres que j'avais lus comme Cette famille qui vit en nousde Chantal Realland, et Comment paye-t-on les fautes de ses ancêtres de Nina Canault et Aïe mes aieux d' Anne Ancellin.

Très beau film d'Arnaud Desplechin avec de merveilleux acteurs. Je retournerai le voir.

jeudi 5 juin 2008

grisaille vestimentaire

Difficile de choisir comment s'habiller avec la grisaille de ce matin de juin! A ce sujet, je me suis fort amusée en lisant certains passages de La Touche étoile de Benoîte Groult.

Aujourd'hui, l'âge ingrat, c'est devenu le nôtre!....ce n'est plus une partie de plaisir de s'habiller. Les noms des marques à eux seuls découragent toute approche: comment se pointer chez Chipie, Les Copains, Petite Nana ou Zazie?...les vendeuses ont dix-huit ans et les vendeurs l'âge du mépris. C'est aussi pénible d'être âgée que d'être obèse. Avec cette différence que la vieillesse est sans remède.

Beaucoup de sensibilité et beaucoup d'humour dans ses propos, et quelle lucidité! C'est étonnant pour moi de penser que cette femme est née seulement 5 ans après Maman qui elle aussi aurait pu dire:

Car je la dorlote cette fleur de ma jeunesse toujours vivante, insolente et parfois déchirante. Il faut la rentrer à l'abri des premières gelées et des quotidiennes vacheries. Lire par mégarde des magazines de vrais jeunes et regarder les fringues dans les vitrines branchées vous remet bien vite à votre place dans cette société de marché, la dernière.

soir.jpgMais je crois que la plus grande difficulté qui a été aussi celle de Maman, est

Il faut en tous cas admettre une vérité dérangeante: on est vieux dans le regard des autres bien avant de l'être dans le sien.

La grisaille donne pourtant de si belles lumières en fin de journée, peut être comme au soir de la vie....

mardi 20 mai 2008

En cours de route...

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En cours de route, j'ai rencontré des musiciens....

et maintenant que j'ai retrouvé la forme après un séjour bienfaisant en Haute Savoie, je voudrais remercier ces deux là qui m'ont tellement aidée dans le choix et l'accueil des musiciens pour le festival. Sûr que si j'organise une fête je saurai qui contacter!

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C'était une bonne idée la Batucada de Francis, Patrick, tous les jours! et au centre comme nous l'avions souhaité toutes les deux dès le départ...J'ai beaucoup aimé l'ambiance créée par Sam, les choix et la vivacité de Jonathan&cie, le dynamisme du groupe bordelais the little psychedelic's flowerz, les compositions chaleureuses des Manao, la fanfare et la poésie du Ptit bazar. J'ai apprécié le courage d'Emeline qui ose se lancer dans une nouvelle carrière. J'ai encore une fois adoré En cours de root, musiciens-poètes, ils chantent avec beaucoup d'humour et sans se prendre au sérieux.
Et quelle belle émotion dégagée par Bob et sa guitare!

artpresence_260.jpg Les croquis sont de Pierre Bobot. Bravo Marion pour la sélection des artistes!

mercredi 12 mars 2008

Le soleil des Scortas

J'aime beaucoup les romans, et j'en ai toujours un "en cours" en plus de mes différentes lectures. Comme j'aime garder les livres que j'ai lus, je ne les prends pas à la bibliothèque mais vais souvent flâner chez Millepages, la librairie de Vincennes.
Un tour rapide aux tables d'expositions, quelques regards aux nouveautés, puis je vais choisir mes romans au rayon des livres de poche, d'abord pour le prix, mais aussi pour la légèreté et le poids dans le sac à main. Parfois j'ai un désir précis et je l'attrape dans les rayonnages mais le plus souvent je passe un grand moments aux tables où ils sont étalés.... quelques manipulations, un regard à ceux qui me font de l'oeil , je m'attarde, tripote, respire, feuillette , lis quelques pages et les notes du libraire. Je prends le temps de choisir mes prochaines virées romanesques...
C'est ainsi que je suis tombée il y a quelques mois sur "Le soleil des Scortas" de Laurent Gaudé. Bien sûr, j'avais lu "La Mort du roi Tsongor" il y a plusieurs années, mais là, j'ai tout de suite été embarquée à Montepuccio, village d’Italie du Sud où vivaient les Scortas. C'était pesant et lourd de tous les secrets de la famille. J'avais chaud, j'avais soif, emportée par les mots et les phrases ...

Le vent souffle. Il couche les herbes sèches et fait siffler les pierres. Un vent chaud qui charrie les bruits du village et les odeurs marines. je suis vieille et mon corps craque comme les arbres sous la poussée du vent. Je suis encombrée de fatigue. Le vent souffle et je m'appuie sur vous pour ne pas chanceler.

J'ai lu beaucoup d'autres choses mais c'est dans "Eldorado" du même auteur que je viens de trouver la même chaleur et cette bouleversante puissance d'expression.

Nous marchons.Sans parler. Sans penser à la nourriture qu'il va falloir trouver, à l'argent qu'il va falloir gagner pour que le voyage continue. Nous marchons. Boubakar, malgré sa jambe abîmée, marche avec le sérieux des fous. Je suis mon guide aliéné. Peu importe. Que les lézards rient de nous. Le monde est trop grand pour mes pieds mais je poursuivrai.

J'ai hâte de trouver "Dans la nuit Mozambique" au rayon des livres de poche!

dimanche 3 février 2008

Maurice Béjart

bejart.jpgMaurice Béjart est mort. C'est par lui que m'est venu ce goût que j'ai gardé pour la danse moderne. J'avais adoré La messe pour le temps présent que j'ai vu il y a presque quarante ans au palais des sports ...c'était alors une grande et belle salle qui est devenue un endroit où la poussière nous prend à la gorge quand on s'y installe à tel point que samedi, un enfant s'installant avec sa famille derrière moi questionna: "c'est quoi maman, toute cette fumée?"
J'étais à cette époque, devenue fan de la musique de Pierre Henry que j'ai souvent utilisée par la suite pour faire danser mes élèves et créer des spectacles quand j'avais une classe à l'école du Sud, de 1976 et 1993.

Hymne à la gloire de la musique et de la danse! Dans Le sacre du Printemps le contraste est fort entre les hommes puissants, terriens, et les femmes fines, presque célestes. Quelle force des corps, des mouvements et des couleurs dans L'oiseau de feu!... J'ai vu beaucoup de ballets mais celui que j'ai préféré entre tous pour son ampleur grandiose, c'est La neuvième symphonie sur la musique de Beethoven que j'avais vu à Bercy dans d'excellentes conditions.

dimanche 27 janvier 2008

Savary au théatre de Paris

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Le théatre de Paris est un des vieux théatres parisiens qui me touche le plus, avec ses peintures écaillées, ses murs et ses velours rouges, et ses plafonds de lumières...J'y suis allée avec ma fille, voir Don Quichotte contre l'ange bleu.
J'avais gardé un souvenir ébloui des spectacles de rue du Grand Magic Circus dans les années qui suivirent 1968, je me souviens avec bonheur des rires de Tristan enfant que j'avais emmené voir l'histoire du cochon qui voulait maigrir, au théâtre Mogador, je me rappelle Robinson Crusoë à la cité U... alors, après Irma la Douce à Chaillot et La veuve joyeuse l'an passé, j'étais curieuse de retrouver l'ambiance du Grand Magic Circus dans le spectacle de Savary au théatre de Paris. Nous nous sommes amusées, Eve et moi, de ce débordement de costumes et d'exhibitions mi-cirque et mi-cabaret, malgré des excès grotesques qui me gênent toujours. Arielle Dombasle est un peu comme une perle fine au milieu de tout ce fouillis!

mercredi 23 janvier 2008

femme et maître du monde

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Une femme chef d'orchestre, c'est grandiose! C'était la générale hier soir à Pleyel et Marin Alsop, exigente et précise, reprenait les choeurs et les violons de l'orchestre de Paris, jusqu'à satisfaction totale. Bien loin de la confusion des maîtres du Monde ( le journal qui nous invitait dans cette belle salle), l'air de rien, cette femme étonnante était suivie par tous les auditeurs certes, et surtout par les musiciens attentifs à sa baguette et à son regard, comme si elle était le maître du monde!

dimanche 16 décembre 2007

un grand moment

Fabrice Lucchini au théatre de la gaieté dans "Le point sur Robert", ce fut encore un grand moment comme à chacun de ses spectacles.
Je n'ose pas dire que j'avais lu et apprecié Roland Barthes, ni que j'avais une fois ou deux fait la queue pour assister à des conférences au collège de France il y a 30 ans...barthes.jpg ou plutôt je peux l'écrire maintenant que je ne suis plus dans la salle et ne risque pas d'être le sujet de son immédiate ironie qui déclenche le rire et tourne tous les regards vers vous! Nous étions au premier rang et cela change la vision, rend plus intime et vivant le show de ce comédien à qui rien n'échappe, ni un soupir, ni un souffle . Quelle verve! quelle belle énergie! quel talent! De plus il y a dans ses propos quelque chose qui me touche, comme chez un clown.

vendredi 7 décembre 2007

le bouquiniste

paris_025.jpgJ'aime vraiment lire et bien que je préfère les romans ou ce qui traite de psycho, j'ai toujours diverses lectures en cours. Ma carte de fidélité est vite remplie chez Millepages et ce n'est pas très bon pour mon porte monnaie! Alors quand je vais sur le marché du dimanche, rue de Fontenay, je profite de l'étal bien garni d'un bouquiniste installé un peu à l'écart, pour feuilleter des ouvrages variés. Une seule fois j'ai mal choisi, croyant prendre un ouvrage sur Molière par le comédien Jacques Weber, je suis tombée sur une sorte d'autobiographie dont je n'ai pu terminé la lecture tant l'écriture ennuyeuse rend la lecture fastidieuse. Mais la plupart du temps j'ai souvent fait des bonnes trouvailles à des prix très raisonnables!

lundi 15 octobre 2007

Bertille

paris_044.jpgparis_035a.jpgC'est une artiste qui ne se prend pas trop au sérieux...elle dessine, peint, joue du piano et chante ce qu'elle a écrit, pour nous comme pour ses amis, avec sa voix éraillée. Drôle, chaleureuse, elle met son coeur dans ses chansons.

Sur la péniche, 65 quai de Seine, Bertille fera embarquer à nouveau ceux qui le souhaitent le 28 octobre à 15h30!

mercredi 10 octobre 2007

La mastication des morts

Décor et costumes en noir et blanc, mardi soir au théatre du Rond Point sur la scène de la petite salle Jean Tardieu pour La mastication des morts.
Cimetière, noms très français sur les pierres tombales, piano, violon et guitare électrique aux sonorités graves, et les morts parlent.... Ni anges ni démons, ils sont poètes ou violents, sarcastiques ou plein d'humour, éclatent de rire ou grincent des dents et parlent d'eux. Ils disent leurs chagrins et leurs bonheurs et racontent leur histoire, l'histoire du village et leur part dans l'Histoire.
Ce que je regrette, c'est qu'ils parlent comme des vivants qui sont morts. Leurs émotions sont vivantes, sans distance avec leur vie. On est loin de leur âme.

mercredi 3 octobre 2007

AFRIKA! AFRIKA!

Quand viendront-ils en France? Afrika! Afrika! Concert? ballet? cirque? c'est plutôt tout à la fois ce show géant dans un chapiteau, c'était une surprise-spectacle concoctée par Eve et c'était magnifique.

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J'ai adoré le Cirque du Soleil parce que tout est beau. Dans Afrika! Africa! tout est beau depuis l'entrée, et il y a en plus la poésie, la danse, l'humour et la joie. On sent la fierté pour chaque artiste d'être africain aussi bien dans la musique ou la danse qui vous prennent aux tripes que dans le slap ou le hip hop. On a l'impression qu'ils sont heureux, s'amusent et s'éclatent pour nous faire plaisir sans se prendre au sérieux. C'est génial!
Je suis d'accord avec cet article qui dit que les médecins devraient prescrire ce spectacle contre la déprime,( on ne peut pas dire contre le blues car de ce côté on est servi avec les belles voix féminines à la Ella Fitzgerald...) ça vaut le coup d'aller à Amsterdam ou Londres cet hiver pour le voir en attendant qu'il se produise à Paris.

lundi 1 octobre 2007

L'attentat

Un grand plaisir dont je peux abuser, dans ma nouvelle vie, c'est la lecture. Et je ne m'en prive pas!! là, je viens de terminer un petit bijou, L'attentat de Yasmina Khadra. C'est étonnant, et pourtant c'est le premier roman que je lis de cet auteur, mais ce n'est sûrement pas le dernier! Avec dextérité et finesse, il nous embarque... j'étais complètement plongée dans les horreurs du terrorisme, imprégnée de souffrances déséspérées et d'aspirations idéalistes.

lundi 17 septembre 2007

L'oiseau moqueur

Bien joli nom pour un rêve! oiseau moqueur, oiseau rieur, ça pourrait être un nom de clown! on aurait pu dire ça hier après midi. C'était léger, joyeux et ensoleillé. Nous avons passé un agréable moment avec Brindille et Tornade au parc de Bercy. Les enfants nous faisaient parfois une traîne un peu longue, un groupe de jeunes nous a offert des gâteaux au chocolat et des chips, nous avons bu un verre avec un club de joueurs de dames. Super moments clownesques où l'on se sent heureuse de faire briller les yeux et déclencher des rires.
Et bien, en fait, "l'oiseau moqueur", c'est le titre d'un livre sympathique( Sean Stewart) que je viens de finir et qui, comme nous dimanche, a fait briller mes yeux et déclenché des sourires!

mardi 31 juillet 2007

Marie-Madeleine

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Je lis tout ce que je trouve sur Marie- Madeleine, la sainte, l'amie de Jésus, son épouse, celle des évangiles, la pêcheresse, la reine... un peu ma marraine, qui d'ailleurs s'appelait comme elle!
Et là, j'ai dévoré ce roman passionnant qui semble sortir d'une histoire vraie , Marie-Madeleine le livre de l'Elue, merveilleux cadeau des premiers jours de mes vacances! C'est un livre qui parle de celle dont je pourrais dire qu'elle est mon ancêtre, comme le fait Kathleen McGowan. Femme à l'extrême, tantôt diablesse ou modèle de sagesse, aimée des dieux et souvent modèle des peintres.

( représentation illustrant les vêpres de ste Marie-Madeleine)

J'avais beaucoup aimé aussi le petit livre de Pierre-Marie Beaude Marie la passante,
et c'est lui qui me fit découvrir la Marie- Madeleine pénitente de Johan Moreelse, tellement moderne bien qu'elle date du 17ème siècle!

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lundi 2 juillet 2007

La puissance d'exister

Titre prometteur que celui du livre de Michel Onfray!
C'est vrai que les pages où l'auteur parle de lui sont émouvantes et que j'aime bien sa façon d'écrire mais quelle vision négative de la vie, tellement lointaine de la mienne.... tout est calculé, établi, sans rêve, sans idéal. Quel plaisir peut-on trouver à cette vie animale?

lundi 18 juin 2007

Le cirque du soleil

Je suis allée encore une fois au cirque du soleil pour un nouveau spectacle, Alegria. Le grand chapiteau est installé au nord de Paris, près du stade de France.

chapiteau.jpg
Moins de couleurs que dans Saltimbanco, mais le spectacle est toujours aussi féérique...Tout est beau, les costumes, la musique, la chorégraphie. Les artistes nous entraînent dans leur tourbillon et nous vibrons avec eux dans leurs exhibitions merveilleuses parfois très loin du sol. Les clowns sont époustouflants de vivacité et de drôlerie. Il fait bon retrouver son coeur d'enfant!

Entrainées par la magie du spectacle, nous avons essayé des chapeaux tellement beaux que Tornade n'a pas su choisir!

        essai1.jpgessai2.jpgmasque.jpg

samedi 9 juin 2007

clowns russes

 

 Au début, j'ai eu du mal comme toujours avec le côté un peu grotesque des costumes. Et puis....

Ils sont vifs, malins, parfois touchants. Ils nous mènent et nous entraînent tambour battant, ils nous émeuvent parfois.

De plus certaines images sont vraiment belles!

Le lendemain, lorsque nous avons évoqué la soirée mon ami m'a dit: "quand le spectacle est bon ça laisse des traçes". Et bien, là, c'est le cas!

 

 

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