le blog de marie madeleine

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livres et spectacles

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vendredi 6 mars 2009

Jane Austen

Ce soir je reste à la maison et je regarde la télé pour voir Raison et sentiments.

jane_austenJ'ai lu tout Jane Austen, avec délices, et j'ai prêté beaucoup de ses livres... Je crois que c'est par mon amie Jane que je l'ai connue. Nous en avions parlé en marchant dans la campagne anglaise, à propos du Devon et de romantisme. Depuis, j'ai même cherché s'il n'y en avait pas un autre, un écrit qu'on aurait découvert plus tard....ainsi ai-je trouvé Sanditon inachevé à la mort de l'auteur et terminé audacieusement par une romancière moderne dans l'esprit et le style de l'auteur.

Il ne se passe rien dans ses romans, ou plutôt toujours la même chose: des jeunes filles spontanées de bonne famille, des maisons dans la verdure, des hommes à épouser, un tricheur ou briseur de coeur, des gentlemen et des braves gens...on prend le thé, on s'ennuie dans les réceptions, on marche dans le vent, on respire la nature. Pourtant, l'air de rien les jeunes filles bouillonnent intérieurement, se rebellent contre le carcan de la société. Indomptables et délicates à la fois, discrètement distinguées elles finissent par épouser l'homme généreux qui fait fi de sa fortune ou de son titre et qui vient à l'amour après s'être acquité de ses engagements!

Jane Austen se moque en douceur des conventions, décrit avec grâce les coutumes de l'Angleterre. Le langage est vif et parfois drôle, les femmes se posent des questions sur les privilèges masculins et la condition féminine. Charme désuet et mouchoirs en dentelle, sentiments contradictoires, on pleure et on rit beaucoup chez Jane Austen! Moi j'adore. Peut-être que malgré les années qui passent il reste toujours un peu d' une héroïne de Jane Austen au fond de moi :-))

mercredi 11 février 2009

comme un bonbon

Devant m, p ou b le n devient m à quelques exceptions près, par exemple bonbon parce que: un bonbon, c'est bon.

C'est le petit livre Ma grand-mère avait les mêmes de Philippe Delerm qui me fait penser à ça, parce que ça se déguste et c'est bon... y compris le délicieux sous titre Les dessous affriolants de petites phrases. Cette fois encore, ses petits textes en prose sont pour moi comme les bonbons aux fruits de mon enfance. On en choisissait un enveloppé dans un papier cristal coloré, on devinait son goût par la couleur, on fredonnait sa musique en le touchant, on salivait au crissement du papier et frémissait en le sortant de l'emballage pour le mettre dans la bouche. Et là...mmmm le jus sucré caressait nos papilles. Plaisir éphémère qu'on faisait durer le plus longtemps possible .

C'est un des cadeaux qu'Eve m'a offert, je l'ai lu pendant un trajet de métro comme on suce un bonbon, délicatement. Délicieux, vraiment!

mercredi 14 janvier 2009

pas d'émotion

tango_pasion
De belles performances techniques mais bien peu d'émotion pour Tango Pasion. Et puis, pour moi, le tango sans une pointe de rouge dans les vêtements...c'est dommage. Heureusement il y avait le fond de scène! A l'entracte je lève toujours les yeux vers le plafond et je pense qu'ici le plafonnier vaut bien un coup d'oeil.

plafond

lundi 29 décembre 2008

images, images!

formes_danses
Eblouissante nef du Grand Palais dans La nuit des images. Nous avons été saisies Eve et moi par ce tourbillon d'images et de sons. Il y en a de toutes sortes, de toutes tailles, fixes, mobiles, vives ou sombres, sous nos pieds, devant nos yeux, au dessus de nos têtes...

grand_palaislettres
Fascinant. A voir absolument avant le 1er janvier!

jeudi 11 septembre 2008

double inscription en -thèque

bibliMoins de temps de lecture pendant l'été mais après Les cerfs-volants de R Gary et Les années de Virginia Woolf, j'ai tout de même lu quelques romans: Clair de Femme de Romain Gary, Madame Bâ d'Erik Orsenna, Crimes et démesure de Jean-Paul Carminati, ce qu'ils savent de Charlie Price, L'enfance d'un chef de Jean-Paul Sartre, La fille au pied de la croix de J-C Duchon-Doris, Les chevaliers du subjonctif d'Erik Orsenna (encore lui? et bien oui, et je pense que cette lecture délicieuse, comme celle de La grammaire est une chanson douce aiderait bien des élèves avant les leçons de langue française et l'étude du subjonctif !).
Alors,ça y est, je me suis enfin décidée à acheter moins de livres et je suis allée m'inscrire à la médiathèque. De plus, comme j'avais eu la bonne surprise au retour des vacances, de trouver une lettre signifiant que j'ai gagné un Libre Pass pour la cinémathèque, je suis allée le chercher cet après midi et vais pouvoir profiter au maximum de bibliothèque, photothèque, videothèque, cinémathèque, et tous les trucs en -thèque.

lundi 7 juillet 2008

lacunes

gary.jpg

Quand on vieillit, on a de moins en moins de chance de tout rater parce qu'on n'a plus le temps, et on peut vivre tranquillement en se contentant de ce qu'on a raté déjà.

Rien ne vaut la peine d'être vécu qui n'est d'abord une oeuvre d'imagination, ou alors la mer ne serait plus que de l'eau salée....

Ce sont deux phrases de Romain Gary dans Les cerfs-volants. Eve me l'a prêté en me disant que ça lui avait beaucoup plu ( nous échangeons beaucoup de livres toutes les deux!) . En effet, je l'ai "dévoré"car c'est très poétique, facile à lire, vivant et plein de remarques percutantes. De cet auteur, je n'avais rien lu d'autre que Chien blanc, Lady L et Les oiseaux vont mourir au Pérou. Alors je suis allée chez Millepages acheter quelques autres romans du même auteur, pour combler mes lacunes pendant les vacances.

mardi 10 juin 2008

un conte de Noël

"Mon fils a fait de moi son fils et j'en éprouve une joie immense....C'est au début du film Un conte de Noël où les personnages sont parfois drôles alors que le sujet est grave. Une histoire de famille où il est question de disputes, de jalousie, de souffrances et de joies, de rejet, de condamnations et des générations passées... et qui m'a permis de replonger dans les livres que j'avais lus comme Cette famille qui vit en nousde Chantal Realland, et Comment paye-t-on les fautes de ses ancêtres de Nina Canault et Aïe mes aieux d' Anne Ancellin.

Très beau film d'Arnaud Desplechin avec de merveilleux acteurs. Je retournerai le voir.

jeudi 5 juin 2008

grisaille vestimentaire

Difficile de choisir comment s'habiller avec la grisaille de ce matin de juin! A ce sujet, je me suis fort amusée en lisant certains passages de La Touche étoile de Benoîte Groult.

Aujourd'hui, l'âge ingrat, c'est devenu le nôtre!....ce n'est plus une partie de plaisir de s'habiller. Les noms des marques à eux seuls découragent toute approche: comment se pointer chez Chipie, Les Copains, Petite Nana ou Zazie?...les vendeuses ont dix-huit ans et les vendeurs l'âge du mépris. C'est aussi pénible d'être âgée que d'être obèse. Avec cette différence que la vieillesse est sans remède.

Beaucoup de sensibilité et beaucoup d'humour dans ses propos, et quelle lucidité! C'est étonnant pour moi de penser que cette femme est née seulement 5 ans après Maman qui elle aussi aurait pu dire:

Car je la dorlote cette fleur de ma jeunesse toujours vivante, insolente et parfois déchirante. Il faut la rentrer à l'abri des premières gelées et des quotidiennes vacheries. Lire par mégarde des magazines de vrais jeunes et regarder les fringues dans les vitrines branchées vous remet bien vite à votre place dans cette société de marché, la dernière.

soir.jpgMais je crois que la plus grande difficulté qui a été aussi celle de Maman, est

Il faut en tous cas admettre une vérité dérangeante: on est vieux dans le regard des autres bien avant de l'être dans le sien.

La grisaille donne pourtant de si belles lumières en fin de journée, peut être comme au soir de la vie....

mardi 20 mai 2008

En cours de route...

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En cours de route, j'ai rencontré des musiciens....

et maintenant que j'ai retrouvé la forme après un séjour bienfaisant en Haute Savoie, je voudrais remercier ces deux là qui m'ont tellement aidée dans le choix et l'accueil des musiciens pour le festival. Sûr que si j'organise une fête je saurai qui contacter!

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C'était une bonne idée la Batucada de Francis, Patrick, tous les jours! et au centre comme nous l'avions souhaité toutes les deux dès le départ...J'ai beaucoup aimé l'ambiance créée par Sam, les choix et la vivacité de Jonathan&cie, le dynamisme du groupe bordelais the little psychedelic's flowerz, les compositions chaleureuses des Manao, la fanfare et la poésie du Ptit bazar. J'ai apprécié le courage d'Emeline qui ose se lancer dans une nouvelle carrière. J'ai encore une fois adoré En cours de root, musiciens-poètes, ils chantent avec beaucoup d'humour et sans se prendre au sérieux.
Et quelle belle émotion dégagée par Bob et sa guitare!

artpresence_260.jpg Les croquis sont de Pierre Bobot. Bravo Marion pour la sélection des artistes!

mercredi 12 mars 2008

Le Soleil des Scortas

J'aime beaucoup les romans, et j'en ai toujours un "en cours" en plus de mes différentes lectures. Comme j'aime garder les livres que j'ai lus, je ne les prends pas à la bibliothèque mais vais souvent flâner chez Millepages, la librairie de Vincennes.
Un tour rapide aux tables d'expositions, quelques regards aux nouveautés, puis je vais choisir mes romans au rayon des livres de poche, d'abord pour le prix, mais aussi pour la légèreté et le poids dans le sac à main. Parfois j'ai un désir précis et je l'attrape dans les rayonnages mais le plus souvent je passe un grand moments aux tables où ils sont étalés.... quelques manipulations, un regard à ceux qui me font de l'oeil , je m'attarde, tripote, respire, feuillette , lis quelques pages et les notes du libraire. Je prends le temps de choisir mes prochaines virées romanesques...
C'est ainsi que je suis tombée il y a quelques mois sur "Le soleil des Scortas" de Laurent Gaudé. Bien sûr, j'avais lu "La Mort du roi Tsongor" il y a plusieurs années, mais là, j'ai tout de suite été embarquée à Montepuccio, village d’Italie du Sud où vivaient les Scortas. C'était pesant et lourd de tous les secrets de la famille. J'avais chaud, j'avais soif, emportée par les mots et les phrases ...

Le vent souffle. Il couche les herbes sèches et fait siffler les pierres. Un vent chaud qui charrie les bruits du village et les odeurs marines. je suis vieille et mon corps craque comme les arbres sous la poussée du vent. Je suis encombrée de fatigue. Le vent souffle et je m'appuie sur vous pour ne pas chanceler.

J'ai lu beaucoup d'autres choses mais c'est dans "Eldorado" du même auteur que je viens de trouver la même chaleur et cette bouleversante puissance d'expression.

Nous marchons.Sans parler. Sans penser à la nourriture qu'il va falloir trouver, à l'argent qu'il va falloir gagner pour que le voyage continue. Nous marchons. Boubakar, malgré sa jambe abîmée, marche avec le sérieux des fous. Je suis mon guide aliéné. Peu importe. Que les lézards rient de nous. Le monde est trop grand pour mes pieds mais je poursuivrai.

J'ai hâte de trouver "Dans la nuit Mozambique" au rayon des livres de poche!

dimanche 3 février 2008

Maurice Béjart

bejart.jpgMaurice Béjart est mort. C'est par lui que m'est venu ce goût que j'ai gardé pour la danse moderne. J'avais adoré La messe pour le temps présent que j'ai vu il y a presque quarante ans au palais des sports ...c'était alors une grande et belle salle qui est devenue un endroit où la poussière nous prend à la gorge quand on s'y installe à tel point que samedi, un enfant s'installant avec sa famille derrière moi questionna: "c'est quoi maman, toute cette fumée?"
J'étais à cette époque, devenue fan de la musique de Pierre Henry que j'ai souvent utilisée par la suite pour faire danser mes élèves et créer des spectacles quand j'avais une classe à l'école du Sud, de 1976 et 1993.

Hymne à la gloire de la musique et de la danse! Dans Le sacre du Printemps le contraste est fort entre les hommes puissants, terriens, et les femmes fines, presque célestes. Quelle force des corps, des mouvements et des couleurs dans L'oiseau de feu!... J'ai vu beaucoup de ballets mais celui que j'ai préféré entre tous pour son ampleur grandiose, c'est La neuvième symphonie sur la musique de Beethoven que j'avais vu à Bercy dans d'excellentes conditions.

jeudi 31 janvier 2008

BUFFO

C'est un drôle de bonhomme qu'on voit sortir du resto avec son p'tit bonnet sur la tête après le spectacle. Sur la scène du Rond Point, Buffo évoque des sujets légers ou graves sans trop les appronfondir. On sent bien qu'il a fait et refait le même spectacle et ça manque un peu de la jubilation que je ressens si fort quand je suis Tornade
buffo.jpg Guilain s'est ennuyé, Christine a été déçue, mais moi je n'attendais rien et comme François, Claudie et les autres, j'ai été vraiment contente de le voir. C'est un peu dommage qu'il n'aille pas forcément jusqu'au bout! par exemple, j'ai regretté que la petite souris ne passe pas récupérer la dent glissée sous le coussin pendant qu'il dort dans son piano...

dimanche 27 janvier 2008

Savary au théatre de Paris

janvier_029.jpg
Le théatre de Paris est un des vieux théatres parisiens qui me touche le plus, avec ses peintures écaillées, ses murs et ses velours rouges, et ses plafonds de lumières...J'y suis allée avec ma fille, voir Don Quichotte contre l'ange bleu.
J'avais gardé un souvenir ébloui des spectacles de rue du Grand Magic Circus dans les années qui suivirent 1968, je me souviens avec bonheur des rires de Tristan enfant que j'avais emmené voir l'histoire du cochon qui voulait maigrir, au théâtre Mogador, je me rappelle Robinson Crusoë à la cité U... alors, après Irma la Douce à Chaillot et La veuve joyeuse l'an passé, j'étais curieuse de retrouver l'ambiance du Grand Magic Circus dans le spectacle de Savary au théatre de Paris. Nous nous sommes amusées, Eve et moi, de ce débordement de costumes et d'exhibitions mi-cirque et mi-cabaret, malgré des excès grotesques qui me gênent toujours. Arielle Dombasle est un peu comme une perle fine au milieu de tout ce fouillis!

mercredi 23 janvier 2008

femme et maître du monde

concert__1_.JPG
Une femme chef d'orchestre, c'est grandiose! C'était la générale hier soir à Pleyel et Marin Alsop, exigente et précise, reprenait les choeurs et les violons de l'orchestre de Paris, jusqu'à satisfaction totale. Bien loin de la confusion des maîtres du Monde ( le journal qui nous invitait dans cette belle salle), l'air de rien, cette femme étonnante était suivie par tous les auditeurs certes, et surtout par les musiciens attentifs à sa baguette et à son regard, comme si elle était le maître du monde!

dimanche 16 décembre 2007

un grand moment

barthes.jpgFabrice Lucchini au théatre de la gaieté dans "Le point sur Robert", ce fut encore un grand moment comme à chacun de ses spectacles.
Je n'ose pas dire que j'avais lu et apprecié Roland Barthes, ou plutôt je peux l'écrire maintenant que je ne suis plus dans la salle et ne risque pas d'être le sujet de son immédiate ironie qui déclenche le rire et tourne tous les regards vers vous! Nous étions au premier rang et cela change la vision, rend plus intime et vivant le show de ce comédien à qui rien n'échappe, ni un soupir, ni un souffle . Quelle verve! quelle belle énergie! quel talent! De plus il y a dans ses propos quelque chose qui me touche, comme chez un clown.

vendredi 7 décembre 2007

le bouquiniste

paris_025.jpgJ'aime vraiment lire et bien que je préfère les romans ou ce qui traite de psycho, j'ai toujours diverses lectures en cours. Ma carte de fidélité est vite remplie chez Millepages et ce n'est pas très bon pour mon porte monnaie! Alors quand je vais sur le marché du dimanche, rue de Fontenay, je profite de l'étal bien garni d'un bouquiniste installé un peu à l'écart, pour feuilleter des ouvrages variés. Une seule fois j'ai mal choisi, croyant prendre un ouvrage sur Molière par le comédien Jacques Weber, je suis tombée sur une sorte d'autobiographie dont je n'ai pu terminé la lecture tant l'écriture ennuyeuse rend la lecture fastidieuse. Mais la plupart du temps j'ai souvent fait des bonnes trouvailles à des prix très raisonnables!

mardi 16 octobre 2007

soirée-débat du 15 octobre

Moteur de croissance? effets de marketing? nécessité de bonne conscience? Y a t'il sincérité dans l'engagement des entreprises? Questions soulevées dans la soirée débat de Philippe Lemoine, modernité on/off ce soir.

  • On parle d'une "société de l'économie de l'immatériel", ça ne me fait pas rire!
  • Ron Grzywinski, président de la ShoreBank Corporation de Chicago, parle de "travailler pour nourrir mon estomac et mon âme", ça j'ai beaucoup aimé!
  • L'optimisme de Dominique Royet, directrice des Partenariats Entreprises du WWF France, confiante dans l'engagement présent et à venir des entreprises dans le social, culturel ou environnemental, ça j'admire!

lundi 15 octobre 2007

Bertille

paris_044.jpgparis_035a.jpgC'est une artiste qui ne se prend pas trop au sérieux...elle dessine, peint, joue du piano et chante ce qu'elle a écrit, pour nous comme pour ses amis, avec sa voix éraillée. Drôle, chaleureuse, elle met son coeur dans ses chansons.

Sur la péniche, 65 quai de Seine, Bertille fera embarquer à nouveau ceux qui le souhaitent le 28 octobre à 15h30!

mercredi 10 octobre 2007

La mastication des morts

Décor et costumes en noir et blanc, mardi soir au théatre du Rond Point sur la scène de la petite salle Jean Tardieu pour La mastication des morts.
Cimetière, noms très français sur les pierres tombales, piano, violon et guitare électrique aux sonorités graves, et les morts parlent.... Ni anges ni démons, ils sont poètes ou violents, sarcastiques ou plein d'humour, éclatent de rire ou grincent des dents et parlent d'eux. Ils disent leurs chagrins et leurs bonheurs et racontent leur histoire, l'histoire du village et leur part dans l'Histoire.
Ce que je regrette, c'est qu'ils parlent comme des vivants qui sont morts. Leurs émotions sont vivantes, sans distance avec leur vie. On est loin de leur âme.

mercredi 3 octobre 2007

AFRIKA! AFRIKA!

Quand viendront-ils en France? Afrika! Afrika! Concert? ballet? cirque? c'est plutôt tout à la fois ce show géant dans un chapiteau, c'était une surprise-spectacle concoctée par Eve et c'était magnifique.

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__ J'ai adoré le Cirque du Soleil parce que tout est beau. Dans Afrika! Africa! tout est beau depuis l'entrée, et il y a en plus la poésie, la danse, l'humour et la joie. On sent la fierté pour chaque artiste d'être africain aussi bien dans la musique ou la danse qui vous prennent aux tripes que dans le slap ou le hip hop. On a l'impression qu'ils sont heureux, s'amusent et s'éclatent pour nous faire plaisir sans se prendre au sérieux.C'est génial!__
Je suis d'accord avec cet article qui dit que les médecins devraient prescrire ce spectacle contre la déprime,( on ne peut pas dire contre le blues car de ce côté on est servi avec les belles voix féminines à la Ella Fitzgerald...) ça vaut le coup d'aller à Amsterdam ou Londres cet hiver pour le voir en attendant qu'il se produise à Paris.

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