Hier soir, après 6 heures de tango, je suis allée de pied ferme chez mes amis de Lésigny pour prendre mon pied dans une soirée festive. J'arrive à pied d'oeuvre et lorsque je mets les pieds dans leur maison de plain-pied, je me regarde en pied dans le miroir de l'entrée! Accueillie joyeusement, j'étais tout de suite sur pieds, prête à danser.

Nos pieds....ils nous portent, nous transportent, nous permettent de sauter, tourner, danser si facilement qu'on ne pense pas à eux! on vit avec nos deux pieds sans les voir, et boum! une babiole et nous voilà immobilisé! C'est vraiment une anecdote, une bêtise qui m'est arrivée hier soir, ou plutôt ce matin très tôt: une valse , le plaisir d'une danse vive, et soudain une femme qui glisse et tombe. Douleur fulgurante, la tête qui tourne car dans son élan, elle est tombée de tout son poids sur mon pied. Waououh!

Là, j'ai perdu pied. Même chose ce matin au réveil quand j'ai voulu poser le pied par terre, pourtant je ne m'étais pas levée du pied gauche! Alors ce matin examen et radio à Begin. Tout le monde est toujours attentif et aimable dans cet hôpital, on m'a remis un macaron pour me garer aux urgences sans avoir à marcher à pieds et par chance, il n'y avait pas grand monde... Ouf! traitement, repos, immobilité, et ça devrait aller mieux puisqu'il n'y a rien de cassé.

Rassurée car je dois être sur le pied de guerre dimanche prochain à 5h du matin pour partir à l'île de Wight avec la classe de Thérèse et avoir bon pied, bon oeil! Je n'ai plus qu'à lever le pied pendant quelques jours. C'est casse-pieds!

Je comprends pourquoi il y a tellement d'expressions avec le mot pied!