lacunes
Par marie-madeleine le lundi 7 juillet 2008, 22:17 - livres et spectacles - Lien permanent

Quand on vieillit, on a de moins en moins de chance de tout rater parce qu'on n'a plus le temps, et on peut vivre tranquillement en se contentant de ce qu'on a raté déjà.
Rien ne vaut la peine d'être vécu qui n'est d'abord une oeuvre d'imagination, ou alors la mer ne serait plus que de l'eau salée....
Ce sont deux phrases de Romain Gary dans Les cerfs-volants. Eve me l'a prêté en me disant que ça lui avait beaucoup plu ( nous échangeons beaucoup de livres toutes les deux!) . En effet, je l'ai "dévoré"car c'est très poétique, facile à lire, vivant et plein de remarques percutantes. De cet auteur, je n'avais rien lu d'autre que Chien blanc, Lady L et Les oiseaux vont mourir au Pérou. Alors je suis allée chez Millepages acheter quelques autres romans du même auteur, pour combler mes lacunes pendant les vacances.
Commentaires
J'adore Gary. Je te conseille en particulier "Les racines du ciel", roman visionnaire.Et puis "L'affaire Homme".
Sans oublier "Gros câlin", "Chien blanc", "La vie devant soi"-----