J'ai souvent passé des vacances sur la côte atlantique, profité des grands pins, des étendues de sables et des vagues qui roulent... J'avais aimé les longues plages dangereuses et presque désertes, détesté les excès d'ivresse les soirs de fête dans les rues de Bayonne, j'avais aimé Biarritz, ses grandes villas désuètes et sa grande plage trop fréquentée, mais je n'étais pas entrée dans l'intérieur du pays, je ne connaissais pas les villages haut perchés dans la verdure, ni la route qui mène à la maison de Jenofa enfouie dans les arbres et l'herbe verte.

route
Et le rouge! du rouge partout. Ma couleur! alors là! dans les champs, sur les maisons, les piments qui sèchent, les tissus, les volets, les costumes, les détails, le folklore...

portes
il y en a partout éclatant comme la joie sur les visages autour du fronton devant les danseurs ou les joueurs de pelote basque. J'ai adoré. J'y retournerai. C'est un pays pour moi.

piments