Un dimanche par mois, huit "élèves" crayonnent chez moi à la sanguine. De Vincennes, de Paris, de l'Oise ou de Rouen, ils viennent régulièrement et progressent prodigieusement. Lorsque l'un d'entre eux s'absente, une place est vacante mais ils sont généralement fidèles et certains viennent depuis plusieurs années. Chaque fois deux sujets sont proposés, pour débutants ou pour les plus expérimentés.
Dimanche dernier, Amélie, l'une des poupée de ma fille, a permis l'étude des drapés de la robe, de la brillance du tissu, de la douceur du visage et de la texture des cheveux. Tandis que les autres étudiaient les arrondis d'une cafetière ancienne, quatre femmes se sont lancées.

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N'est-ce pas qu'elles sont douées? Je me glorifie de dénouer les blocages ou les complexes de l'enfance dans ce domaine, d'être une bonne pédagogue et d'amener à dessiner quiconque le souhaite. Pour un travail individualisé, je limite à huit le nombre de participants en hiver en raison de l'espace, et à dix lorsque nous pouvons dessiner dehors, au parc floral ou au bois. L'objectif est de faire progresser chacun selon son rythme en respectant la sensibilité et le coup de crayon qui lui est propre. Vivement les beaux jours et les ateliers dans la nature!